Municipales 2026 à La Teste-de-Buch : cinq candidats, un PLU explosif et une droite à trois têtes
Cinq listes, un PLU contesté, l'affaire Pyla Camping et une droite fragmentée en trois : La Teste-de-Buch aborde le scrutin du 15 mars dans une configuration inédite. Analyse complète.

À quelques jours du premier tour, La Teste-de-Buch bruisse d'une agitation politique inhabituellement dense pour une ville qui a longtemps vécu ses municipales comme une formalité de droite. Cinq listes, des personnalités contrastées, des rancœurs anciennes et des dossiers lourds : incendie de 2022, pression foncière record, PLU contesté, gouvernance critiquée.
La capitale historique du Pays de Buch s'apprête à vivre un scrutin qui ressemble moins à une élection municipale classique qu'à un vrai règlement de comptes territorial. Le 15 mars, les Testerins, Cazalins et Pylatais trancheront entre cinq visions très différentes de ce que leur ville doit devenir à l'horizon 2032.
La Teste-de-Buch en 2026 : le paradoxe d'une ville riche sous pression
La Teste-de-Buch occupe une position singulière dans le paysage girondin. Commune la plus peuplée du Bassin d'Arcachon avec ses 27 500 habitants, l'une des plus étendues de France en superficie, elle rassemble sur son territoire trois entités que tout sépare : La Teste-Centre, ville de port ostréicole et de traditions gasconnes ; Cazaux, dominée par la Base Aérienne 120 et ses 2 500 personnels militaires et civils ; et Pyla-sur-Mer, station balnéaire huppée au pied de la Dune du Pilat. Trois territoires, trois atmosphères, une seule équipe municipale et la difficulté structurelle de gouverner cette pluralité sans en abandonner une.
Le paradoxe testerín tient en un chiffre : 27 % des logements sont des résidences secondaires en 2022, contre 9 % au niveau national. La ville attire, la dune attire, le bassin attire et cette attractivité écrase les habitants à l'année sous une pression foncière qui rend le logement inaccessible aux jeunes actifs et aux familles modestes. Dans une commune où 45,6 % des foyers perçoivent une retraite ou une pension, la question de qui pourra encore se loger ici dans dix ans est devenue l'enjeu politique central de cette campagne.
| Indicateurs clés | Valeurs 2026 |
|---|---|
| Population | 27 500 habitants |
| Résidences secondaires | ~27 % des logements |
| Revenu médian annuel | 23 080 € |
| Foyers retraités | 45,6 % |
| RN au 1er tour législatives 2024 | 36,94 % |
| Le Pen au 2e tour présidentielle 2022 | 42,4 % |
Quels sont les enjeux des municipales 2026 à La Teste-de-Buch ?
PLU, bétonisation et projet Sécary : le logement comme ligne de fracture
C'est l'enjeu numéro un, unanimement reconnu, qui structure l'ensemble de la campagne. La révision du Plan Local d'Urbanisme, engagée sous le mandat Davet, cristallise toutes les tensions entre développement et préservation. Le maire sortant assume le projet : 300 logements supplémentaires, dont une majorité à loyer modéré, avec des hypothèses de croissance démographique de 0,8 % par an. Sa logique est celle de la nécessité : sans construire, la ville perd ses jeunes, ses entreprises, ses écoles.
Face à lui, l'opposition est unanime, chose rare dans une configuration à cinq listes, pour dénoncer une "bétonisation à outrance". La Mission régionale d'autorité environnementale (MRAe) elle-même a estimé que l'impact environnemental du projet était "nettement sous-estimé". La contrainte de Zéro Artificialisation Nette (ZAN) impose pourtant d'intégrer 12 ha dans l'enveloppe urbaine existante et 23 ha en extension, une équation qui oblige à des choix douloureux, quelle que soit la majorité en place.
Le projet Sécary cristallise à lui seul toutes ces tensions. Porté par le groupe Pichet sur une emprise de 4,9 hectares à l'ouest du Parc d'Activités du Pays de Buch, il prévoit 150 logements dont 90 sociaux, sur un site actuellement occupé par une prairie et une zone boisée abritant des espèces protégées. La MRAe a pointé la nécessité d'une évaluation environnementale complète. Et lors de l'enquête publique, les habitants ont explicitement demandé la suppression du projet, invoquant l'imperméabilisation accrue et l'absence de politique cohérente sur les réseaux eau et assainissement. Pour Davet, Sécary répond à l'urgence du logement social. Pour ses opposants, c'est la bétonisation masquée sous couvert de mixité sociale. L'ironie n'échappe à personne : c'est précisément sur l'urbanisme que Davet avait battu Eroles en 2020, en promettant de revoir tous les projets immobiliers de la commune.
La gauche réclame 50 % de logements sociaux dans les nouveaux programmes et une majoration de 60 % de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour libérer du logement à l'année. Thierry Gouaichault veut stopper l'artificialisation sans chiffrer d'alternative. Muret dénonce le PLU actuel mais peine à convaincre : c'est sous son mandat de directeur de cabinet qu'une partie des bases de cette politique ont été posées.
Incendie de juillet 2022 : cabanes forestières, Pyla Camping et le bilan introuvable
L'incendie de 2022 : le traumatisme qui ne passe pas. Le 12 juillet 2022, un feu parti de la piste 214 a ravagé 5 800 hectares sur la commune de La Teste-de-Buch, le pire incendie de la Gironde depuis 1949. Trois sites "plans-plages" ont été détruits (Petit-Nice, Lagune, Salie), privant la commune de 800 000 visiteurs par an. La forêt usagère, patrimoine identitaire fondé sur des baillettes remontant au Moyen Âge, a été dévastée.
Depuis, la gestion de l'après-incendie empoisonne le bilan Davet. L'État s'oppose à la reconstruction des 47 cabanes forestières incendiées, retoquant les permis signés par le maire. L'affaire Pyla Camping est encore plus explosive : des travaux de reconstruction au pied de la Dune du Pilat, jugés non conformes aux réglementations du site classé, ont été stoppés en mars 2026 (Davet a été sommé par le Préfet de les stopper). Le rapport de l'Inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD), pointe des manquements graves. Davet, n'ayant mené aucune réflexion sur l'avenir des campings et du site, se contentant de signer les permis de construire présentés à la va vite, revendique son combat pour "rendre la Dune aux Testerins" et pour obtenir de l'État les moyens de lutte contre les incendies.
Cinq directrices de la communication en un mandat : le vrai bilan humain de Patrick Davet
Le bilan de Patrick Davet souffre d'une critique moins visible mais persistante : la gestion humaine en interne. Pas moins de cinq Directrices de la Communication se sont succédé sous son mandat ! Un turnover qui en dit long sur l'atmosphère de la mairie. Le climat social parmi les agents municipaux est jugé dégradé par plusieurs sources internes, et la DRH est critiquée pour son manque de compétences managériales. Une gouvernance perçue comme très verticale, voire autoritaire, dans une ville où les conseils municipaux sont régulièrement le théâtre de passes d'armes musclées.
La Dune du Pilat : symbole d'une commune qui se cherche
Il serait difficile de parler de La Teste-de-Buch sans évoquer ce qui en est à la fois le symbole et le nœud gordien : la Dune du Pilat. Première dune d'Europe avec ses 110 mètres de hauteur et ses 800 000 visiteurs par an, elle est sur le territoire communal mais échappe depuis des années à la gestion directe de la ville. Davet en a fait un combat identitaire, "rendre la Dune aux Testerins", qui résonne dans tous les quartiers. La gauche veut le label Grand Site de France et le respect strict de la réglementation sur les campings adjacents. L'affaire Pyla Camping, avec ses travaux stoppés et son rapport IGEDD accablant, restera comme le dossier le plus explosif de l'après-mandat, quel que soit le résultat du 15 mars.
La Dune ne se laisse pas gouverner facilement. Comme La Teste elle-même : trop grande, trop diverse, trop convoitée pour qu'une seule vision s'y impose sans résistance.
Patrick Davet, maire sortant : un bilan solide sur les finances, fragile sur tout le reste
Élu en 2020 au terme d'un second tour laborieux, 20,4 % seulement au premier tour, avant de l'emporter avec 44,2 % face à l'ancien maire Jean-Jacques Eroles et au candidat écologiste, Patrick Davet, 68 ans, n'a jamais vraiment bénéficié du plébiscite qu'il aurait souhaité. Sa légitimité électorale, construite sur un second tour par défaut plutôt que sur une adhésion franche, a fragilisé son autorité dès le départ.
Son bilan financier est son argument le plus solide : impôts les plus bas de Gironde pour les villes de même strate, baisse de -20 % de la part communale, gestion rigoureuse. Il revendique 20 000 arbres plantés, la sauvegarde de la pinède de Conteau, un nouvel hôtel de police inauguré en 2024, et des investissements dans les infrastructures sportives et culturelles. Sa promesse centrale pour 2026 : récupérer la gestion de la Dune du Pilat et la "rendre aux Testerins".
Sa faiblesse principale est politique autant que gestionnaire. Perçu comme le représentant local de Jean-Luc Foulon, le maire d'Arcachon qui domine la COBAS et le SIBA, il peine à incarner une vision propre et indépendante pour La Teste. La question que ses opposants posent à chaque conseil municipal : gouverne-t-il pour les Testerins ou pour l'intercommunalité ?
Municipales 2026 : qui sont les cinq candidats à La Teste-de-Buch ?
| Candidat | Liste | Orientation |
|---|---|---|
| Patrick Davet | Territoire de Tradition et d'Avenir | Divers droite — maire sortant |
| Thierry Gouaichault | (sans nom officiel) | Divers droite — gaulliste sans étiquette |
| Marc Muret | Nous sommes La Teste-de-Buch | UDR — Union des droites |
| Jean-Yves Caroff | La Teste à Gauche | Gauche |
| Yannis Ouadah | Rassemblons La Teste-de-Buch ! | RN-UDR |
Patrick Davet (Divers droite) : la continuité sous surveillance
Candidat à sa propre succession, Davet assume la continuité avec une feuille de route chargée : pôle d'échange multimodal de la gare, façade maritime et futur Musée (déjà promis en 2020 et non réalisé), maison communale de santé à La Teste, gymnase mutualisé à Cazaux, réfection du marché et du Parc des Expositions. Son slogan "Territoire de tradition et d'avenir" résume une posture qui veut concilier identité testerine et modernisation. Son discours sur l'autonomie face à l'État ("les décisions pour notre ville doivent être prises ici et nulle part ailleurs") sonne juste sur la Dune et les cabanes, mais sonne creux pour ceux qui l'accusent de subir les orientations de Foulon à la COBAS et au SIBA.
Thierry Gouaichault (Divers droite/gaulliste) : l'homme qui veut élever le débat
C'est sans doute la personnalité la plus nouvelle et la plus intrigante de cette campagne. Général de division aérienne 3 étoiles retraité, ancien commandant de la base de Cazaux, Thierry Gouaichault a fait une entrée en campagne remarquée le 18 décembre 2025 : salle Cravey pleine à craquer, 500 personnes, mise en scène "presque présidentielle", une rupture totale avec le bricolage politique habituel d'une ville peu habituée à tant de professionnalisme.
Son pari est simple et audacieux : apporter à La Teste ce que 36 ans de carrière militaire lui ont appris : la gestion de ressources humaines complexes, le pilotage de grands projets, et la capacité à gérer des crises. "Diriger une base comme Cazaux, qui est un petit village en soi, a beaucoup de parallèles avec une mairie", affirme-t-il. Soutenu par d'anciens élus de la majorité Eroles, il bénéficie d'un réseau local solide. Sur le fond, il défend un urbanisme maîtrisé, l'arrêt de l'artificialisation, une police municipale de proximité et une gouvernance guidée par l'intérêt général. Gaulliste assumé, il refuse toute étiquette partisane, ce qui lui permet de capter un électorat de droite modérée lassé des querelles de partis. Sa volonté est aussi d'imposer une vision renouvellée de l'avenir du Bassin d'Arcachon (lutte contre les conséquences du réchauffement climatique, traitement des eaux, tourisme...).
Marc Muret (UDR) : l'opposant historique au passé encombrant
Marc Muret se présente en opposant de référence depuis plusieurs années, tribunes virulentes en conseil municipal, site de campagne offensif avec son "cimetière des promesses de Patrick Davet", dossiers environnementaux documentés, affaire Pyla Camping instruite avec minutie. Son nom de liste, "Nous sommes La Teste-de-Buch", est une réponse directe aux accusations de Davet sur ses origines prétendument "hors bassin".
Son talon d'Achille est structurel : ancien directeur de cabinet de Jean-Jacques Eroles de 2008 à 2014, il est le co-architecte de la politique urbaine qu'il critique aujourd'hui. Comment dénoncer la bétonisation quand on a contribué à en poser les bases ? Sa trajectoire politique d'opportuniste, LR, puis Reconquête avec Zemmour, puis UDR de Ciotti, ajoute à la confusion d'un positionnement difficile à saisir. Beaucoup de Testerins le reconnaissent comme un opposant efficace ; moins nombreux sont ceux qui l'imaginent en maire.
Jean-Yves Caroff (Gauche) : la seule voix alternative dans un territoire de droite
Jean-Yves Caroff conduit la seule liste de gauche d'une ville qui n'en a guère l'habitude. Dans un territoire où Le Pen a obtenu 42,4 % au second tour de la présidentielle 2022, la démarche est courageuse et son programme est le plus structuré et le plus cohérent de tous ceux présentés dans cette campagne. La liste "La Teste à Gauche" propose une vision alternative radicale sur le logement : 50 % de logements sociaux dans les nouveaux programmes, majoration de 60 % de la taxe sur les résidences secondaires, encadrement des meublés de tourisme, bail réel solidaire, habitat participatif.
Sur l'environnement, le programme est tout aussi ambitieux : classement UNESCO et reconstruction à l'identique des cabanes patrimoniales, interdiction des peintures antifouling, préservation de la Dune avec le label Grand Site de France, réhabilitation du réseau de crastes. Et sur les mobilités, un projet phare que personne d'autre n'a osé formuler : la reconstruction du tronçon de voie ferrée entre La Teste et Cazaux, avec des antennes vers l'hôpital et la Dune du Pilat, un projet de tram-train sur batteries qui transformerait structurellement les déplacements sur la commune et au-delà. La Teste à Gauche ne gagnera probablement pas cette élection. Mais elle pose les bonnes questions et dans une configuration à cinq listes dominées par la droite, elle est la seule à le faire.
Yannis Ouadah (RN-UDR) : l'étiquette sans le programme
À 22 ans, Yannis Ouadah, responsable du RN de la Jeunesse Gironde, conduit une liste RN-UDR. Son seul atout : une dynamique nationale réelle (36,94 % au premier tour des législatives 2024 à La Teste). Sa limite : aucun programme distribué, aucun site web, aucune proposition concrète identifiée au-delà du thème sécurité. Dans une ville où les électeurs de droite ont le choix entre trois listes structurées, le vote RN risque de se concentrer sur les électeurs les plus radicaux ou les plus désabusés. Paradoxe supplémentaire : sa liste est estampillée RN-UDR, au même titre que celle de Marc Muret, deux listes partageant l'étiquette Ciotti, ce qui brouille le message et divise mécaniquement un électorat qui pourrait se retrouver.
La droite à trois têtes : le vrai problème de cette élection
La configuration à La Teste n'est pas celle d'une droite contre une gauche — c'est celle d'une droite fragmentée en trois listes (Davet, Gouaichault, Muret) plus un RN, face à une gauche unique mais structurellement minoritaire dans ce territoire. C'est arithmétiquement le scénario le plus favorable à Patrick Davet pour une réélection dès le premier tour — ou, si les scores sont serrés, à une triangulaire au second tour entre lui, Gouaichault et Muret qui rendrait tout pronostic hasardeux.
La grande inconnue de ce scrutin n'est pas la gauche ni le RN — c'est Thierry Gouaichault. Sa capacité à rassembler les déçus de Davet dans un vote utile de droite modérée déterminera si le maire sortant passe dès le premier tour ou se retrouve en difficulté au second. À La Teste, on vote à droite par habitude — mais en 2026, la droite n'a pas un visage, elle en a trois.
La Teste-de-Buch le 15 mars : un vote sur l'avenir de la commune et du Bassin d'Arcachon, pas seulement sur un maire
Cinq listes, des programmes de fond, des personnalités clivantes et une ville qui a besoin, plus que jamais, d'une vision cohérente pour les six ans qui viennent. Le débat qui se joue au fond n'est pas entre la droite et la gauche, c'est entre la continuité d'une gestion qui a stabilisé les finances mais laissé des angles morts béants, et plusieurs formes de rupture qui se disputent la légitimité de l'incarner.
Patrick Davet joue la continuité d'une ville bien gérée mais sous pression. Thierry Gouaichault joue la méthode et la hauteur de vue d'un homme nouveau. Marc Muret joue l'opposition de référence malgré un passé qui complique sa posture. Jean-Yves Caroff joue la seule alternative réellement différente dans un territoire qui ne lui est pas naturellement favorable. Et Yannis Ouadah joue une étiquette dans un territoire qui vote RN mais attend encore un nom.
Entre pinasses et béton, entre forêt brûlée et dune convoitée, entre tradition usagère et pression touristique, La Teste-de-Buch tranchera le 15 mars. Et pour la première fois depuis longtemps, le résultat n'est pas joué d'avance.
AQUI.Media analyse les municipales 2026 dans les grandes villes de Nouvelle-Aquitaine : enjeux, forces en présence et dynamiques politiques.
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Par La Rédaction
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