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Municipales 2026

Municipales 2026 à Arcachon : 25 ans de Foulon, une ville vitrine… et un Bassin qui s’asphyxie

Après 25 ans de pouvoir municipal à Arcachon, Yves Foulon affronte une campagne plus tendue qu’il n’y paraît. Urbanisme contesté, crise du logement, vieillissement démographique et naufrage environnemental du Bassin bousculent le récit.

Par La Rédaction
Publié il y a 12 mars
15 min de lecture
Municipales 2026 à Arcachon : 25 ans de Foulon, une ville vitrine… et un Bassin qui s’asphyxie
Municipales 2026 à Arcachon : 25 ans de Foulon

Quatre maires en quatre-vingts ans. Yves Foulon est le quatrième. Et après vingt-cinq ans de règne, une partie de la ville se demande si ce n’est pas un mandat de trop.

À la veille des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, après vingt-cinq ans de « Foulonisme », Arcachon bouillonne d'une colère sourde. Elle est alimentée par des décennies de gestion verticale et des choix d'aménagement qui semblent aujourd'hui avoir atteint leurs limites. Ville-phare et centre administratif du sud Bassin, les habitants confirmeront-ils à nouveau leur attachement au pouvoir municipal enraciné depuis 2001 ?

Désormais cerné par les recours judiciaires, les alertes sanitaires et une perte démographique difficile à masquer, le système Foulon voit monter les critiques, y compris parmi certains de ses électeurs historiques.

Arcachon : un quart de siècle sous l’ère Yves Foulon

Vingt-cinq ans. C’est le temps qu’Yves Foulon, avocat de profession et figure de proue des Républicains en Gironde, a passé à l’Hôtel de Ville. Élu pour la première fois en 2001 après avoir été le premier adjoint de Pierre Lataillade, puis confortablement réélu au premier tour en 2007, 2014 et 2020 (avec 65,75 % des voix), il a bâti sa citadelle sur une promesse de sécurité, de propreté et de services de proximité à destination des séniors dont il a fait son socle électoral.

Pourtant, ce qui était perçu comme une stabilité exemplaire est aujourd'hui dénoncé par une opposition de plus en plus structurée comme une dérive autoritaire et un essoufflement intellectuel. 

Comme l'illustre la métaphore de Christian Panonacle, ancien candidat en 2020, « Comme toutes les bonnes paires de chaussures, au bout d’un moment, la semelle s’use .»

L'influence d'Yves Foulon est omniprésente et dépasse les simples limites de sa commune. 

En tant que Président du puissant Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon (SIBA), il tient les rênes de l’assainissement et de la promotion touristique de l’ensemble du territoire. Il est aussi Vice-Président de la COBAS (Communauté d’agglomération du Bassin d’Arcachon Sud) après en avoir été le Président pendant 4 ans. Dans ses autres fonctions notables, il est Président du Conseil de surveillance du Centre Hospitalier d'Arcachon/La Teste, son influence allant jusqu'à ce secteur de la santé.

Cette concentration de pouvoirs est au cœur des critiques : on l'accuse d'avoir privilégié l'image de marque, les grandes opérations immobilières et les investissements de surface (salles des fêtes, réfection du front de mer, allongement de la 4 voies…), au détriment d'infrastructures vitales comme le traitement des eaux qui, aujourd'hui, saturent et polluent le milieu naturel.

“Foulon ? Il fait la pluie et le beau temps sur tout le Bassin. Tous les maires sont à sa botte.” nous confie un ostréiculteur de La Teste remonté comme une pendule contre l’inaction du SIBA face aux problématiques récurrentes de débordement des eaux usées. 

Une sociologie verrouillée par l'immobilier

Évolution de la population : une tendance à la baisse

Arcachon a perdu 4000 habitants permanents depuis 1970 ! En 2023, la commune comptait 11 092 habitants, en évolution de −1,7 % par rapport à 2017, alors que sur la même période, le territoire de la COBAS gagnait + 5,97%, la Gironde +6,76 % et la France +2,36 % (Chiffres INSEE). Arcachon fait donc figure d'exception dans une région pourtant très attractive.

La population d'Arcachon est en déficit naturel : depuis dix ans le nombre moyen de naissances est de 43 par an, contre 254 décès. Ce déséquilibre est structurel.

Une population de plus en plus âgée

La population de la commune est très âgée par rapport à la moyenne nationale. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élevait à 17,0 %, soit bien en dessous de la moyenne départementale (35,9 %). Arcachon repousse ses jeunes vers d’autres communes.

L'INSEE ne publie pas directement un "âge moyen" pour chaque commune, mais la structure par tranches d'âge est très parlante : en 2022 les plus de 60 ans représentaient 54 % de la population, au détriment des jeunes et des actifs qui désertent la ville en raison de logements inaccessibles. Cette situation place Arcachon comme une des communes les plus âgées de France.

Pourquoi ce vieillissement ?

La cause principale est structurelle : 62 % du bâti est constitué de résidences secondaires (chiffre INSEE en progression depuis 10 ans), ce qui renchérit considérablement les prix de l'immobilier et pousse les jeunes actifs et les familles à s'installer dans les communes voisines (La Teste-de-Buch, Gujan-Mestras…), qui elles gagnent des habitants.

Ainsi, la domination d'Yves Foulon repose en grande partie sur une base électorale de retraités et de propriétaires dont il a su flatter les attentes sécuritaires et foncières. Cependant, cette stratégie a un revers : Arcachon devient une ville "musée", où les jeunes actifs ne peuvent plus se loger. Le prix prohibitif du mètre carré, couplé à une fiscalité qui ne pénalise guère la rétention foncière, a transformé des quartiers entiers en cité fantôme durant l'hiver. Cette "saint-tropezisation" n'est plus une simple crainte, c'est une réalité statistique qui vide les écoles et menace la survie du commerce de proximité à l'année.

L’urbanisme en procès : entre bétonisation et héritage bradé

Si l'équipe municipale vante son "cœur de ville" autour de la Place des Marquises, les associations de défense du patrimoine, comme l’ASSA (Association de Sauvegarde du Site d’Arcachon), dressent un bilan bien plus sombre. Pour elles, la mandature 2020-2026 restera celle d'une agression systématique contre l'identité architecturale de la ville, marquée par des démolitions contestées et une privatisation rampante de l'espace public.

Les scandales de la Villa Salesse et de l'Hôtel Les Vagues

La disparition de la Villa Salesse, rachetée par Yves Foulon lui-même, est devenue le symbole de cette politique du "fait accompli".

La Villa Salesse, plus ancienne villa d’Arcachon encore existante, avec son péristyle en fonte et lambrequins pour orner la varangue, était une des dernières demeures de style néo-colonial. Construite en 1854 avant même l’existence de la ville d’Arcachon, cette villa aurait notamment accueilli des personnalités comme Salvador Dali et Gala, Marcel Duchamp et peut-être Coco Chanel. Malgré ses éléments remarquables du bâti, la villa a été en grande partie démolie pour laisser place à un ensemble contemporain, qui sous prétexte de rénovation n’a plus rien à voir avec l’original.

La Villa Salesse à Arcachon destruction et non rénovation
La Villa Salesse à Arcachon destruction et non rénovation

Le dossier de l’Hôtel « Les Vagues » est tout aussi accablant. L’ASSA a porté l’affaire devant le Tribunal administratif, dénonçant une démolition totale effectuée sans autorisation et une reconstruction ne respectant ni les hauteurs réglementaires du PLU (Plan Local d'Urbanisme), ni les cotes de seuil de submersion marine imposées par le PPRISM. En janvier 2026, le Rapporteur public a d'ailleurs demandé l'annulation du permis de construire, pointant une "fraude" qui rendrait toute régularisation impossible. Ces carences fautives des autorités municipales, qui ont laissé faire les promoteurs, alimentent un sentiment d'impunité qui électrise le débat local.

La confiscation des Abatilles et le Musée-Aquarium

La gestion foncière d'Arcachon est désormais guidée par une logique de rentabilité hôtelière au mépris des engagements historiques. Le déclassement de la parcelle BD 102 du Parc des Abatilles, initialement cédée par l'État en 1907 pour rester un parc public "perpétuel", au profit d'un projet de 90 chambres par une filiale de Thalazur, est vécu comme une spoliation du bien commun.

Parallèlement, le dossier du Musée-Aquarium, le plus ancien du monde (datant de 1867), est un véritable feuilleton qui cristallise les oppositions. Alors que le maire a tenté de faciliter son remplacement par un hôtel de luxe, la Cour administrative d’appel de Bordeaux a confirmé en février 2026 l’illégalité du permis de démolir, sanctuarisant ce site patrimonial. L'opposition, menée par Vital Baude, y voit l'opportunité de créer un véritable campus océanographique et une maison des étudiants, plutôt que de céder une fois de plus à la monoculture du tourisme haut de gamme. Ce campus serait une superbe opportunité de rajeunir la population et créerait une animation toute l’année et pas seulement saisonnière. 

Des critiques récurrentes dans la vie politique locale

Relations avec les commerçants et gestion de l'espace public

Des commerçants ont régulièrement dénoncé des décisions peu concertées et une gestion stricte des terrasses et de l'espace public, des tensions qui se manifestent notamment lors des réaménagements urbains ou des modifications de circulation. Si ces frictions restent ponctuelles, elles alimentent une image de maire peu enclin au dialogue avec les acteurs économiques de proximité. Certains commerçants nous parlent du “mépris du Maire" à leur égard”. 

Le bras de fer avec la Source des Abatilles

Le dossier de la Source des Abatilles constitue l'illustration la plus documentée des tensions entre volonté toute puissante du Maire et les intérêts économiques locaux. À partir de 2022, la mairie a pris plusieurs arrêtés pour restreindre la circulation des poids lourds aux abords de l'usine, entraînant la verbalisation répétée des camions de l'entreprise, y compris lors de livraisons gratuites d'eau aux pompiers durant les incendies. La société des eaux des Abatilles a saisi à plusieurs reprises le tribunal administratif de Bordeaux, obtenant la suspension de deux arrêtés, en 2022 puis en 2024, cristallisant le sentiment d'un conflit ouvert entre tranquillité urbaine et logistique industrielle.

Un style de gouvernance contesté

Des opposants évoquent régulièrement un pouvoir très concentré, une influence déterminante de quelques conseillers proches et un style de gestion directif laissant peu de place à la délibération collective. Dans les cercles politiques arcachonnais circule également la figure de Jean-Pierre Lucas, directeur de cabinet du maire, que certains témoignages présentent comme un homme de l'ombre très influent des décisions municipales, aux méthodes perçues comme particulièrement contestables. Un opposant les qualifie même de “méthodes marseillaises !”.

Fort de son électorat vieillissant, peu enclin à s’en préoccuper, et de son clientélisme récurrent, Yves Foulon avance avec confiance.

L’urgence environnementale : le Bassin au bord de l’asphyxie

On ne peut séparer l’élection d’Arcachon avec la situation de l'état des eaux du Bassin. Yves Foulon en tant que Président tout puissant du SIBA, en porte une large responsabilité. Nous avons largement documenté ce scandale sanitaire et environnemental du débordements d'eaux usées que les autorités locales tentent de minimiser.

Le naufrage du SIBA et la fin du "bouclier juridique"

Le diagnostic est implacable : le réseau d'assainissement, conçu pour une époque révolue, est incapable d'absorber la pression démographique et les épisodes de pluie intense. Le réseau adapté aux années 80 avec environ 80 000 habitants autour du Bassin à l’époque (250 000 l’été), est aujourd’hui complètement dépassé pour une population de plus de 145 000 personnes (plus de 400 000 l’été), sachant que les maires du bassin ont validé un ScOT prévoyant l’urbanisation et l’artificialisation de 800 hectares supplémentaires. 

En décembre 2023, la fermeture des parcs ostréicoles à cause du Norovirus a révélé l'ampleur du désastre. Yves Foulon et le SIBA invoquent systématiquement le "ciel" et des "pluies centennales", mais la justice ne se laisse plus bercer par ces éléments de langage.

En novembre 2025, le Conseil d'État a confirmé la suspension des arrêtés préfectoraux qui autorisaient le SIBA à déverser des eaux usées non traitées dans le Bassin en cas de saturation. Ce "permis de polluer", dénoncé par les associations et les ostréiculteurs, servait de bouclier juridique pour protéger les maires de toute poursuite pénale. Désormais, chaque maire du Bassin est pénalement responsable de la qualité des rejets, un risque qui fragilise la position de favori d'Yves Foulon, premier garant du système. Suite au tollé provoqué par ces événements récurrents le SIBA a annoncé 120 millions d’euros d’investissement répartis sur cinq ans. 

« Le SIBA parle de 120 millions d’euros d’investissements. C'est un effet d'annonce ! En réalité, il ne s’agit pas vraiment d’investissements nouveaux. Une grande partie de ces dépenses correspond plutôt à de la maintenance lourde et à une remise à niveau d’infrastructures qui auraient dû être entretenues et dimensionnées depuis longtemps. Certains de ces travaux ont d’ailleurs été rendus obligatoires par la réglementation ou des décisions de justice. En réalité, ce plan traduit surtout le rattrapage d’un retard accumulé sur le réseau d’assainissement et la gestion des eaux pluviales. » Propos recueillis auprès des associations de défense de l’environnement.

Le logement : le paradoxe d'une ville sans habitants

À Arcachon, être propriétaire est devenu un luxe, mais y vivre est un défi. La ville subit une crise du logement qui n'est plus seulement sociale, mais existentielle. Avec un marché immobilier totalement déconnecté des revenus locaux, la municipalité est accusée de favoriser une économie de la rente plutôt qu'une économie du vivant.

L'exode des jeunes et le déclin scolaire

La ville perd ses familles. Les écoles ne survivent que par des artifices administratifs et l'accueil d'enfants des communes limitrophes. 

Pour Vital Baude, cette situation est le fruit d'un choix idéologique délibéré qui privilégie les résidences secondaires et le "sur-tourisme". L'opposition propose des mesures radicales : taxer plus lourdement les logements vacants, préempter pour créer du logement en bail solidaire, et transformer les friches tertiaires en habitats abordables.

La désertification médicale : le prix du m²

Symptôme inattendu de cette bulle immobilière : Arcachon est menacée par la création d'un "désert médical". La liste citoyenne emmenée par Vital Baude souligne que le prix des locaux professionnels, couplé à des normes de parking intenables imposées par la mairie, empêche l'installation de nouveaux cabinets. Dans une ville où la population vieillit massivement, ce manque de médecins généralistes et de spécialistes devient une bombe à retardement sanitaire. 

Face à cette situation alarmante, Yves Foulon a puisé dans les finances de la ville en créant une Maison municipale des médecins spécialistes. Ce centre de santé communal regroupe six spécialités médicales (dermatologie, gynécologie, ophtalmologie, ORL, psychiatrie et rhumatologie) afin de réduire les délais d’accès aux soins sur le Bassin. L’équipement s’inscrit dans un ensemble plus large consacré à la prévention et au maintien à domicile des seniors. Mais c’est déjà largement insuffisant. Nombre de seniors vont jusqu’à Bordeaux pour trouver des médecins. 

Il est par exemple aujourd’hui impossible sur la commune de trouver un médecin généraliste qui accepte de nouveaux patients.

Municipales 2026 à Arcachon : Les candidats en lice

Le paysage électoral arcachonnais pour 2026 se fige autour de trois candidatures.

Yves Foulon (LR / Sans étiquette) : l'indétronable

Le maire sortant se présente pour un cinquième mandat, une longévité qui pourrait être son principal handicap. Pour contrer l'image d'un baron local déconnecté, il déploie une stratégie de "liste citoyenne et apolitique" sous la bannière Arcachon Ensemble. Son programme mise sur la santé (centre de longévité, téléconsultation) et la sécurité (boutons alarme pour les commerçants, radars anti-bruit). Sa force reste sa machine électorale et un électorat senior qui craint plus l'instabilité que l'usure.

Vital Baude (Écologiste / Liste Citoyenne) : l’opposition solide

Conseiller municipal d'opposition et conseiller régional écologiste, professeur de Génie Civil, Vital Baude incarne la principale alternative au système Foulon. Son programme articule deux obsessions liées : la dégradation environnementale du Bassin et la dévitalisation d'Arcachon sous l'effet du sur-tourisme et de la spéculation immobilière.

Son projet phare est la reconversion du site du musée aquarium en campus océanographique, pour attirer étudiants et chercheurs et diversifier une économie trop dépendante de la saison estivale. Sur le logement, il propose des mesures concrètes pour inverser la tendance (aujourd'hui 62 % de résidences secondaires) en incitant les propriétaires à louer à l'année et en réservant les nouveaux permis aux résidences principales.

Pour cette campagne, il a réussi à fédérer une large union citoyenne incluant des membres de la société civile et d'anciens colistiers de Christian Panonacle et Sébastien Hénin, ce qui lui donne une assise plus large que sa seule étiquette écologiste.

Laurent Lamara (RN et UDR) : le surfer de la vague Marine

Conseiller régional et agent immobilier, Laurent Lamara repart pour une troisième campagne avec l'espoir d’atteindre 10% pour se maintenir en cas de deuxième tour (en 2020 il obtient 4,32% des voix). Il espère capitaliser sur les dernières législatives (31,14% à Arcachon au premier tour) en ayant été discret dans ses apparitions publiques. Son programme reprend beaucoup de points de ses concurrents avec un accent fort sur la sécurité : “Il faut plus de police municipale, notamment l'été, visible, accessible, capable d'intervenir très rapidement”. 

Arcachon un duel entre statu quo et vision d’avenir

Le paradoxe d’Arcachon c’est que l’élection va se jouer sur des préoccupations d’une population vieillissante sans se préoccuper des jeunes arcachonnais et couples actifs éjectés de la ville par le prix de l’immobilier.

Yves Foulon reste l'homme à battre, mais pour la première fois en vingt-cinq ans, la "prime au sortant" est entamée par une convergence de crises : environnementale avec un Bassin qui sature, patrimoniale avec une architecture qui s'efface, et sociale avec une jeunesse qui s'exile. 

Laurent Lamara, parviendra-t-il à capitaliser sur son score élevé aux législatives en prenant des voix au maire sortant ?

Vital Baude sera-t-il le grand gagnant de cette équation avec un score qui lui permettrait, au mieux de faire vaciller Foulon, au pire d’obtenir assez de sièges pour créer une opposition suffisamment forte afin de peser dans les décisions du prochain mandat ?

La question que se posent donc les arcachonnais est de savoir si cette fois-ci il y aura enfin un deuxième tour ou si Foulon sera élu dès le 15 mars avec son score habituel autour des 60%.  


AQUI.Media analyse les municipales 2026 dans les villes de Nouvelle-Aquitaine : enjeux, forces en présence et dynamiques politiques.

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