Crowdfunding : derrière les promesses, des défaillances en série et des épargnants abandonnés
Duralex placée en redressement judiciaire le 1er juin 2026, six mois après avoir levé 5 M€ auprès de 21 000 particuliers. L'histoire d'un placement ne s'arrête pas à la souscription : elle commence.
De Duralex à Railcoop, le financement participatif accumule les déconvenues. Plus de trois millions de particuliers ont placé 10,8 milliards d'euros en dix ans dans ce mode de financement. L'Autorité des marchés financiers a, depuis l'été 2025, sensiblement durci le ton.
Duralex, le symbole de la casse
Le 1ᵉʳ juin 2026, la verrerie a été placée en redressement judiciaire ; ses 21 000 souscripteurs détiennent désormais 5 millions d'euros de titres participatifs subordonnés... Qui ne valent plus grand chose...
Le 1er juin 2026, la verrerie Duralex a annoncé son placement en redressement judiciaire par le tribunal de commerce d'Orléans, qui lui accorde une période d'observation de six mois. La société, reprise en juillet 2024 par ses 243 salariés en société coopérative et participative (SCOP), connaît son cinquième redressement judiciaire en une vingtaine d'années. Dans un communiqué transmis à l'Agence France-Presse, elle invoque des « tensions de trésorerie » liées à une hausse importante des stocks au début 2026, à des ruptures d'approvisionnement sur certains produits emblématiques et à l'envolée des coûts des matières premières et de l'énergie3.
Six mois plus tôt, Duralex venait pourtant de réaliser l'une des plus grosses levées participatives de l'année. Le 3 novembre 2025, elle lançait sur la plateforme Lita.co une émission de titres participatifs : ticket à 100 euros, rémunération annoncée de 8 % par an sur sept ans, réduction d'impôt sur le revenu de 18 %1. L'objectif initial était de cinq millions d'euros.
L'engouement a dépassé toutes les prévisions. En quarante-huit heures, près de 20 millions d'euros d'intentions de souscription ont été enregistrés auprès de plus de 21 000 particuliers, pour un ticket moyen d'environ 910 euros2. La plateforme a plafonné les souscriptions à 1 000 euros par personne, puis arrêté la campagne au bout de deux jours. La levée effectivement retenue a été limitée aux cinq millions initiaux. Avec l'ouverture de la procédure, les 21 000 souscripteurs détiennent désormais 5 millions d'euros de titres participatifs, un instrument profondément subordonné dont les détenteurs ne sont remboursés qu'en quasi-dernier rang, derrière l'ensemble des autres créanciers5. Mi-avril 2026, Bercy avait diligenté un audit de la SCOP pour trésorerie « tendue » ; le directeur général François Marciano avait quitté ses fonctions, remplacé par Peggy Sadier, qui a confirmé fin mai au comité social et économique l'état de cessation de paiement. Selon une source proche du dossier citée par l'AFP, les salariés n'avaient alors touché que 50 % de leur dernière paie4.
Au-delà de la verrerie, l'épisode met en lumière une dimension rarement explicitée. Pour le souscripteur particulier, l'histoire d'un placement ne s'arrête pas à la souscription : elle commence à ce moment-là. Ce qui suit — suivi de la ligne, défense des intérêts collectifs en cas de difficulté, organisation d'une sortie, restitution du capital, idéalement augmenté d'une plus-value — fait, dans les circuits financiers professionnels, le cœur du métier. Les rendements se forment ou s'évanouissent sur ces étapes successives. Le financement participatif, dans sa forme actuelle, n'organise guère que la première : la collecte.
Une coopérative qui n'a pas tenu
La coopérative ferroviaire a été liquidée en avril 2024, laissant 14 800 sociétaires sans recours pour près de 10 millions d'euros.
Le cas Duralex en rappelle un autre, plus consommé. Le 29 avril 2024, le tribunal de commerce de Cahors a prononcé la liquidation judiciaire de Railcoop, coopérative ferroviaire née en 2019 autour du projet de rouvrir une liaison Bordeaux-Lyon sans passer par Paris. Près de 14 800 sociétaires, répartis dans 45 pays, et une trentaine de collectivités y avaient placé environ 10 millions d'euros — sept millions en parts sociales, trois en titres participatifs6. Tous ont vu leurs apports perdus.
Le projet aurait nécessité une cinquantaine de millions d'euros pour entrer en exploitation, somme qu'il n'a jamais pu réunir. « Ce n'est pas avec des souscriptions citoyennes de 100 euros qu'on réunit des dizaines de millions », avait reconnu la direction de la société avant la liquidation. L'économiste des transports Patricia Pérennes, elle-même sociétaire, confiait à Reporterre avoir « toujours pensé que ce projet ne fonctionnerait pas en raison de difficultés économiques prévisibles »7. Un sociétaire bordelais résumait l'engagement des contributeurs en une phrase : « C'était un acte citoyen, d'investissement citoyen. Ce n'était pas pour faire un placement financier. »
Un marché qui s'essouffle
La collecte recule de 17,1 % en 2024, deuxième repli consécutif après une décennie d'expansion ininterrompue.
Plus largement, les statistiques décrivent un secteur sous tension. Selon le baromètre annuel publié en février 2025 par Forvis Mazars et France FinTech, le crowdfunding français a collecté 1,731 milliard d'euros en 2024, en recul de 17,1 % par rapport à 2023. C'est la deuxième année consécutive de repli, après une décennie d'expansion. Le cumul depuis 2015 dépasse 10,8 milliards d'euros, avec plus de 160 000 projets financés par environ 3,7 millions de particuliers89.
La crise touche surtout le crowdfunding immobilier, longtemps locomotive du secteur. Sa collecte a chuté de 25,8 % en 2024, à 861 millions d'euros, et ne pèse plus que la moitié de l'activité. Le don progresse légèrement, à 179 millions d'euros (+12 %), porté par la culture et la solidarité. Les énergies renouvelables se maintiennent à 352 millions (−4 %). Le prêt aux PME et l'investissement en capital se partagent le reste, avec des rendements affichés compris entre 6,9 % et 8,9 % pour le prêt en 2023.
Des taux de défaut sous-estimés
De 2 % à 4 % selon le baromètre officiel ; autour de 19 % selon les agrégateurs indépendants.
Les taux de défaut, eux, divergent fortement selon les sources. Le baromètre officiel évalue les pertes définitives en immobilier à 2 % à 4 % en 2024, contre 0 % à 2 % en 2023. Les agrégateurs indépendants, qui retiennent les retards de plus de six mois, affichent au printemps 2026 un taux de défaut global, prêt et immobilier confondus, proche de 19 %10. L'écart relève en partie de la méthode : la première ne comptabilise que les sinistres définitivement clos, la seconde inclut les dossiers en retard. L'expérience récente suggère que les seconds basculent fréquemment en procédure collective. Sur 201 projets en cours au moment de la mise en gestion extinctive de la plateforme Koregraf, en 2025, 22 % se trouvaient en procédure collective et 16 % en retard de plus de six mois, selon les données publiées par le gestionnaire de l'opération11. Il suffit de parcourir les forums Discord de Tudigo pour comprendre l'étendue des dégats ("Jedigo"). Et pour les dossiers liquidés, le recouvrement, qui s'étale sur trois à cinq ans, dépasse rarement la moitié des sommes engagées.
Du côté de l'investissement en capital, le risque est plus élevé encore. La plateforme WiSEED, pionnière du secteur, ne revendiquait historiquement qu'une seule sortie positive sur les 102 projets de jeunes pousses qu'elle avait financés — un multiple de 1,74 —, contre neuf liquidations en perte totale. Le chiffre date de 2018 mais reste illustratif de la rareté du succès dans ce segment12. Plusieurs intermédiaires ont par ailleurs disparu en moins de deux ans : la société October, longtemps leader du prêt aux PME avec plus de 3 000 projets financés, a cessé de proposer de nouveaux dossiers début 2024 ; Koregraf et WeShareBonds ont arrêté en 202513.
Le cas Blast
En juillet 2024, ce que la plateforme avait présenté comme une levée de fonds était en réalité un cashout de 20 % du capital.
Blast.Club, plateforme d'investissement startup fondée en 2022 par Anthony Bourbon — connu pour sa participation à l'émission Qui veut être mon associé ? sur M6 — et Samuel Guez, agréée par l'AMF comme prestataire de services de financement participatif, a annoncé en juillet 2024 une « levée de fonds » de 30 millions d'euros présentée à sa communauté d'investisseurs comme un tour de table classique. L'opération relevait en réalité d'une cession d'actions : les deux cofondateurs avaient revendu 20 % du capital total de Blast à leurs propres souscripteurs, en recourant à un prospectus AMF qui contournait le plafond habituel du crowdfunding (5 millions d'euros par tour). La structure de frais de Blast empile par ailleurs un abonnement annuel de 1 000 à 10 000 euros par membre, une commission de structuration de 3 % à 5 % par collecte, des frais de gestion annuels de 1 % et un partage de 20 % de la plus-value en cas de succès14. Anthony Bourbon a indiqué vouloir reconduire ce type d'opération à raison d'une fois par an.
Le régulateur monte au créneau
En 2025, l'Autorité des marchés financiers a inscrit 371 sites sur la liste noire des offres illicites et fait procéder à plus d'une centaine de blocages judiciaires.
L'Autorité des marchés financiers a multiplié, ces derniers mois, les signaux de vigilance. Elle a publié le 18 juin 2025 une mise en garde explicite à destination des particuliers sur les risques du financement participatif : perte partielle ou totale du capital, défaut du porteur de projet, défaillance de la plateforme15. Son rapport de priorités d'action et de supervision pour 2026, publié en décembre 2025, donne la mesure du phénomène : entre janvier et décembre 2025, 371 sites ont été inscrits sur la liste noire des offres illicites, 14 mises en garde nominatives ou thématiques ont été émises et plus d'une centaine de blocages judiciaires ont visé des plateformes d'investissement non autorisées16.
Le Médiateur de l'AMF, dans son rapport annuel 2024 publié en mai 2025, enregistre quant à lui 32 saisines liées au crowdfunding, en hausse de 88 % sur un an17. La position du régulateur a, en pratique, basculé de la pédagogie à l'alerte.
Anthropic, un signal faible venu des États-Unis
Le 12 mai 2026, la société américaine a publiquement désavoué huit plateformes qui vendaient ses titres à des particuliers — un avertissement dont la portée dépasse son seul cas.
Le risque n'est pas franco-français. Le 12 mai 2026, la société américaine Anthropic, l'une des trois jeunes pousses d'intelligence artificielle les plus convoitées au monde, dont la dernière valorisation discutée approche 900 milliards de dollars, a publié sur son site une mise en garde nominative à l'égard de huit acteurs — Open Doors Partners, Unicorns Exchange, Pachamama Capital, Lionheart Ventures, Sydecar, Upmarket, ainsi que Hiive et Forge Global pour leurs nouvelles offres18. Anthropic y indique que tout transfert de ses actions par ces intermédiaires serait considéré comme nul et ne serait pas inscrit à son registre. Les actions, ordinaires comme préférentielles, sont soumises à des restrictions de transfert ; toute cession non approuvée par le conseil d'administration est invalide ; et les véhicules ad hoc — communément appelés SPV — ne sont pas autorisés à détenir des titres Anthropic.
Selon une plateforme citée par TechCrunch, la demande agrégée non satisfaite pour des actions Anthropic dépassait mille milliards de dollars sur trois mois. Aucune des sollicitations n'avait toutefois pu être documentée par une autorisation de l'émetteur. L'épisode éclaire un compartiment du marché que les particuliers commencent à découvrir : courtiers secondaires, SPV opaques, jetons « tokenisés », contrats à terme perpétuels pré-introduction en Bourse sur certaines plateformes crypto. Des canaux dans lesquels l'instrument acquis peut, en pratique, n'avoir aucune existence juridique pour la société qu'il est censé représenter. Pour le marché français du non-coté, où se déploient des circuits comparables autour des jeunes pousses, l'épisode fait figure de signal faible : la possibilité, désormais documentée, que l'épargnant détienne un titre que l'émetteur lui-même refuse d'inscrire à son registre.
La Bourse séduit, les jeunes se passent de conseillers
La défiance envers le système de retraite par répartition et la fascination pour l'aventure entrepreneuriale poussent l'épargne vers le risque.
Deux dynamiques de fond expliquent ce basculement vers le non-coté hier, puis vers les actions cotées aujourd'hui. D'abord, la défiance qui ronge le système de retraite par répartition. Selon l'enquête annuelle AG2R La Mondiale–Amphitéa–Cercle de l'Épargne, 77 % des Français se déclaraient en 2025 inquiets pour l'avenir des retraites, en hausse de onze points en un an ; beaucoup ne croient plus que la solidarité collective leur assurera un revenu suffisant à terme. Ensuite, un imaginaire devenu populaire : la jeune pousse érigée en machine à faire fortune, entretenu par les émissions de télévision, les success stories de licornes technologiques et la médiatisation d'investisseurs-entrepreneurs. Chez les 18-24 ans, 51 % jugent les actions intéressantes — contre 41 % dans l'ensemble de la population — et 36 % s'intéressent aux cryptoactifs, contre 21 %22.
Dans le même intervalle, l'épargne réglementée a perdu de son attrait. Le Livret A, dont la rémunération est passée de 3 % en 2023 à 1,5 % au 1er février 2026, a connu en 2025 une décollecte nette de 2,12 milliards d'euros, la première depuis 2015. Les deux années précédentes avaient pourtant battu des records de collecte : +28,68 milliards en 2023, +14,87 milliards en 202419. La tendance se prolonge en 2026, avec quatre mois consécutifs de décollecte au premier quadrimestre.
Une partie de cette épargne s'est tournée vers la Bourse. Selon le tableau de bord des investisseurs particuliers actifs publié par l'AMF en mars 2026, près de 2,5 millions de Français ont réalisé au moins une transaction boursière en 2025, le plus haut niveau depuis 2020. Le rajeunissement est marqué : l'âge moyen des investisseurs en actions est passé de 51 à 48 ans, celui des souscripteurs d'ETF de 41 à 38 ans20. Les moins de 35 ans interviennent à un rythme soutenu, 63 % d'entre eux réalisant au moins une opération par mois.
Les sources d'information évoluent aussi. D'après le baromètre 2025 de l'épargne et de l'investissement publié par l'AMF en décembre 2025, 44 % des Français déclarent désormais décider seuls de leurs placements, contre 34 % en 2022. Chez les moins de 35 ans, 11 % se forment au moins en partie auprès d'influenceurs sur les réseaux sociaux. La présidente de l'AMF, Marie-Anne Barbat-Layani, met explicitement en garde contre ces nouvelles sources21.
Au bout, l'épargnant
Suivi inexistant, défense assurée par la plateforme elle-même, sortie sans marché secondaire organisé : la chaîne complète des fragilités.
Pour les souscripteurs, les défaillances accumulées mettent à nu une chaîne de fragilités qui dépasse les caractéristiques propres à chaque projet. Une fois la collecte close, peu d'instruments permettent d'exercer un suivi : un particulier détenant pour 500 ou 1 000 euros de titres ne siège nulle part et ne dispose pas, en pratique, de moyens d'influer sur la gouvernance de l'entreprise. En cas de défaut, la défense des intérêts collectifs revient le plus souvent au représentant de la masse des obligataires, fonction généralement assumée par la plateforme elle-même — celle, donc, qui a commercialisé le projet. Un jugement du tribunal de commerce du 15 janvier 2025 a confirmé l'efficacité judiciaire de ce mécanisme, en rappelant toutefois que les cautions personnelles des dirigeants sont strictement limitées aux plafonds stipulés, sans extension automatique aux pénalités et intérêts de retard23.
La sortie, elle, n'a pas toujours lieu. Pour les titres non cotés, l'AMF rappelle qu'il n'existe pas de marché de revente organisé et que les sommes peuvent rester bloquées « pendant plusieurs années »24. Dans l'immobilier, les durées affichées — 12 à 36 mois — résistent mal aux retards, fréquents depuis 2023. Le rendement réel n'est connu qu'à l'extinction du projet.
Sur les 21 000 souscripteurs de Duralex et les 14 800 sociétaires de Railcoop, ce sont 15 millions d'euros qui sont en cause : 10 millions perdus depuis la liquidation de Railcoop en avril 2024, et 5 millions désormais soumis à la procédure de redressement ouverte chez Duralex le 1er juin 2026, dont l'issue se jouera dans les six mois de la période d'observation. Une fraction modeste à l'échelle des 10,8 milliards collectés en dix ans, mais qui condense les questions désormais posées au modèle. Plus de trois millions de particuliers, en France, sont engagés dans cette histoire.
Références
1. Europe 1, 3 nov. 2025 — https://www.europe1.fr/economie/duralex-plus-de-5-millions-deuros-de-levee-de-fonds-en-quelques-heures-les-francais-ont-repondu-a-lappel-de-la-verrerie-869904 ; France Info, 3 nov. 2025 — https://www.franceinfo.fr/economie/entreprises/duralex-lance-une-levee-de-fonds-grand-public-les-risques-sont-tres-minimises-mais-c-est-toujours-risque-admet-le-directeur-general-de-la-scop_7592309.html
2. France Bleu Orléans, 6 nov. 2025 — https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/20-millions-d-euros-de-promesses-duralex-doit-plafonner-le-montant-d-investissement-a-mille-euros-par-personne-1550752 ; Décideurs Magazine, 5 nov. 2025 — https://www.decideurs-cf.com/private-equity/62734-duralex-seduit-les-investisseurs-citoyens-avec-pres-de-20-m-d-intentions-en-48-heures.html
3. « La verrerie Duralex annonce son placement en redressement judiciaire », France Info, 1er juin 2026 — https://www.franceinfo.fr/economie/la-verrerie-duralex-en-difficulte-annonce-son-placement-en-redressement-judiciaire_8039768.html ; « Duralex : les représentants du personnel ont été informés de la demande de placement en redressement judiciaire », ICI Centre-Val de Loire, 29 mai 2026 — https://www.ici.fr/centre-val-de-loire/loiret-45/duralex-les-representants-du-personnel-ont-ete-informes-de-l-ouverture-d-une-procedure-de-redressement-judiciaire-3787458
4. AFP via Brut, 27 mai 2026 — https://www.brut.media/fr/articles/france/societe/duralex-va-demander-son-placement-en-redressement-judiciaire ; AFP via Yahoo Finance, 27 mai 2026 — https://fr.finance.yahoo.com/actualites/verrerie-duralex-sappr%C3%AAte-%C3%A0-demander-161829902.html
5. Juristique.org, 27 mai 2026 — https://www.juristique.org/strategies-financieres-boursieres/duralex-nouveau-redressement-judiciaire
6. Rue89Bordeaux, mai 2024 — https://rue89bordeaux.com/2024/05/la-liquidation-judiciaire-de-railcoop-prononcee-par-le-tribunal-de-commerce-de-cahors/ ; RCF — https://www.rcf.fr/articles/actualite/railcoop-la-fin-dune-utopie-ferroviaire
7. Reporterre, avr. 2024 — https://reporterre.net/Liquidation-de-Railcoop-les-raisons-d-un-echec
8. Forvis Mazars / France FinTech, Baromètre du crowdfunding 2024 (fév. 2025) — https://www.forvismazars.com/fr/fr/insights/publications-et-evenements/etudes/etude-barometre-2024-du-crowdfunding-en-france ; France FinTech — https://francefintech.org/barometre-2024-du-crowdfunding-en-france/
9. Boursorama, fév. 2025 — https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/le-crowdfunding-en-france-un-secteur-en-quete-de-rebond-en-2025-699b8ee242aa0d5893ffd6b732fde352 ; Finance Héros — https://finance-heros.fr/crowdfunding/
10. Solidus Invest, fév. 2026 — https://www.solidus-invest.fr/blog-solidus-invest-conseil-en-gestion-de-patrimoine-et-investissement-courtage/conseil-en-investissement/le-crowdfunding-en-france-un-levier-financier-innovant-pour-les-projets-prometteurs ; Argent & Salaire, avr. 2026 — https://argent-et-salaire.com/taux-de-defaut-crowdfunding/
11. planetdiag, août 2025 — https://planetdiag.com/finance-assurance/koregraf-extinct
12. Wydden — https://wydden.com/le-crowdfunding-tient-il-ses-promesses/
13. Finance Héros — https://finance-heros.fr/crowdlending/ ; Fortuny Conseil, avr. 2026 — https://fortunyconseil.fr/blog/crowdfunding-immobilier-defaut-retards-le-bilan-a-la-mi-2024/
14. Mathilde Rochefort, Presse-citron, 10 juill. 2024 — https://www.presse-citron.net/pourquoi-blast-la-plateforme-dinvestissement-au-succes-fulgurant-ne-fait-pas-lunanimite/
15. AMF, mise en garde du 18 juin 2025, rapportée par Citywire — https://citywire.com/fr/news/l-amf-met-en-garde-les-particuliers-sur-certains-aspects-du-crowdfunding/a2468351
16. AMF, « Priorités d'action et de supervision 2026 », déc. 2025 — https://www.amf-france.org/sites/institutionnel/files/private/2026-01/amf_priorites-daction-et-supervision-2026.pdf
17. Médiateur de l'AMF, rapport annuel 2024 (publié en mai 2025), chiffres rapportés par Hagnéré Patrimoine — https://www.hagnere-patrimoine.fr/guides-patrimoine/investissement-immobilier/crowdfunding-immobilier-2026
18. Ram Iyer, « Anthropic warns investors against secondary platforms offering access to its shares », TechCrunch, 12 mai 2026 — https://techcrunch.com/2026/05/12/anthropic-warns-investors-against-secondary-platforms-offering-access-to-its-shares/ ; Anthropic, page de support — https://support.claude.com/en/articles/13704655-unauthorized-anthropic-stock-sales-and-investment-scams
19. Boursorama / AOF, janv. 2026 — https://www.boursorama.com/bourse/actualites/livret-a-decollecte-de-2-1-milliards-d-euros-en-2025-618e8597a0fbbb8faf661469a599ca24 ; Option Finance, mai 2026 — https://www.optionfinance.fr/info-financiere-en-continu/d/2026-05-22-nouvelle-decollecte-du-livret-a-en-avril-2026.html
20. AMF, communiqué de mars 2026 — https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/communiques/communiques-de-lamf/la-bourse-seduit-un-nombre-record-dinvestisseurs-particuliers-en-2025
21. AMF, Baromètre 2025 de l'épargne et de l'investissement — https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/communiques/communiques-de-lamf/barometre-amf-2025-en-quete-dautonomie-les-francais-sont-nombreux-recourir-lintelligence
22. AG2R La Mondiale – Amphitéa – Cercle de l'Épargne, enquête 2025 — https://presse.ag2rlamondiale.fr/actualites/enquete-2025-les-francais-lepargne-et-la-retraite-ag2r-la-mondiale-amphitea-cercle-de-lepargne-pour-une-epargne-de-protection-4b01f-3a203.html
23. Village Justice, mars 2026 (jugement du tribunal de commerce du 15 janvier 2025, ClubFunding représentant de la masse) — https://www.village-justice.com/articles/crowdfunding-immobilier-les-cautions-des-dirigeants-peuvent-elles-sauver-les,56322.html
24. AMF, « Investir via le crowdfunding par souscription de titres » — https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/financement-participatif-crowdfunding/investir-le-crowdfunding-par-souscription-de-titres
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Par La Rédaction
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