Corréze : Bois et Dérivés reprend le charentais EREM
Le groupe corrézien Bois et Dérivés rachète EREM, PME charentaise spécialisée dans l’emballage bois. Une opération de consolidation industrielle au cœur de la filière forêt-bois en Nouvelle-Aquitaine.

Le groupe corrézien Bois et Dérivés poursuit sa stratégie de croissance externe.
Il vient de racheter la société charentaise EREM, spécialisée dans l’emballage et la manutention bois.
Basé à Allassac, en Corrèze, Bois et Dérivés est un acteur industriel reconnu du travail du bois et de ses dérivés.
Le groupe opère sur plusieurs sites et intervient auprès de clients industriels, notamment sur des produits bois à usage technique.
EREM est implantée à Javrezac, près de Cognac, en Charente.
Fondée en 1982, l’entreprise est spécialisée dans la fabrication, la réparation et l’entretien d’emballages bois.
Elle intervient notamment sur les palettes, supports logistiques et solutions de manutention pour l’industrie.
Cette acquisition permet à Bois et Dérivés de renforcer son positionnement sur le segment de l’emballage industriel bois. Elle élargit aussi son ancrage géographique en Nouvelle-Aquitaine, un territoire clé pour la filière forêt-bois. L’opération a été accompagnée financièrement par Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique. Les modalités financières n’ont pas été communiquées.
Sur le plan industriel, le rapprochement vise à consolider des savoir-faire complémentaires. Bois et Dérivés apporte sa capacité de transformation et sa structuration de groupe. EREM conserve son expertise métier et sa connaissance fine des besoins logistiques des clients industriels.
L’entreprise charentaise emploie entre 20 et 50 salariés selon les dernières données publiques. Elle dispose d’une base clients régionale et nationale, dans un marché soumis à de fortes exigences de qualité et de délais.
Cette opération illustre une tendance de fond.
Dans la filière bois, les PME industrielles cherchent à atteindre une taille critique.
Objectif affiché : sécuriser les approvisionnements, investir dans l’outil industriel et répondre à la pression concurrentielle.
Mots-clés :
Par Jacques FROISSANT
Directeur de la publication
Bordelais, œnologue, tout allait bien… jusqu’à ce que je dérape dans l’entrepreneuriat RH pour les startups. 😉 Auteur et chroniqueur (L’Express, FrenchWeb, France 3 NOA...), je suis aujourd’hui cofondateur et rédacteur en chef d’AQUI.Media
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